Le climat de tension s'apaise.
Épreuves spécifiques au département Image.
A et b «La fémis», sur Jeune cinéaste (consulté le ).
Le statut de fonctionnaire est de plus en plus difficile à acquérir.
Sous la concours lunetterie new look houlette du centre national de la cinématographie, l'école obtient le statut détablissement public industriel et commercial ( epic ce qui lui permet de bénéficier à la fois des subsides de lÉtat et de la possibilité de développer une activité économique.( isbn, lccn ) (en) Colin.Quatrième année modifier modifier le code La quatrième et dernière année constitue le 3e cycle et est consacrée à un travail de recherche personnelle (TFE un film pour les départements réalisation, montage, image, son et décors; un mémoire pour les départements production, image et son;.Nfts de Londres, la, tisch School de New York, l uSC de Los Angeles.À force de protestations, sont intervenus à sa place des gens comme Claude Miller ou Jean-Louis Comolli. .Détails des épreuves modifier modifier le code Premier tour (pré-admissibilité) modifier modifier le code Les deux épreuves sont communes à tous les candidats, quel que soit le département demandé : Écriture d'un dossier d'enquête sur un thème imposé parmi trois propositions.



Fait rare, et sans doute permis par l'existence de l'école : la plupart des films sont dirigés par des femmes.
En 2016, ils s'élèvent à 433 par an (boursiers dispensés).
Tous les candidats doivent être francophones et ne peuvent se présenter plus de trois fois au concours.Ces dernières années, de nombreux premiers films signés d'anciens élèves ont été primés.Douanes : les, annales concours d'agent et controleur des douanes : Annales des QCM de controleur des douanes et agents des douanes spécialité motocyclisme (lorsque celui ci est organisé).Son projet d'enseigner la publicité au sein de l'école fait également débat.Cursus Création de séries.Estimant que l'École se noie dans «son administration lourde et lautosatisfaction de son fonctionnement bien rodé», les étudiants regrettent le manque d'ouverture vers l'extérieur, notamment les autres écoles d'art, et demandent la mise à disposition «des locaux et du matériel à des cinéastes et productions.En janvier 2010, sur proposition du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand 101, Raoul Peck succède à Claude Miller, qui est atteint par la limite d'âge, à la présidence de l'école.





Un projet de «Palais de l'image» (qui aurait inclus l'art photographique) est lancé, suivi d'un autre, plus restrictif, nommé «Palais du cinéma».