Leur consommation (refroidissement inclus) est passée de 3,6 TWh/a, à 5,2 TWh/a, de 2006 à 2008, alors que la consommation des datacentres diminuait fortement.
Facteurs techniques modifier modifier le code La rapide augmentation de la capacité des processeurs ( loi de Moore ) et la rapide augmentation de la capacité des artères de transmission (avec la généralisation des fibres optiques ) ont entraîné une chute des coûts unitaires des.
L'écodomotique permettrait aux bâtiments d'être bien plus économes voire à énergie positive alors qu'ils ont causé 60 de l'augmentation de la demande mondiale en électricité entre 1990 et 2015 ) ; Selon Chiara Venturini 38, le secteur des TICs réduit de 1,5 fois son empreinte carbone.Les technologies de l'information et de la communication sont remise a zero vidange modus 1.5 dci la source de plusieurs failles en matière de sécurité, notamment en ce qui concerne le domaine de la vie privée.Mythes et légendes des TIC, forum atena, Paris, 2011 Groupe Ecoinfo, Impacts environnementaux des TIC, France, 2012 Rufino Filipe Adriano, Cultures et technologies de l'information et de la communication : Quelle approche du paradigme du dévelopemment?, Presses Académiques Francophones, 2012 ( isbn ) Frédéric Bordage, éco-conception.Dès lors, les utilisateurs ont accès à du contenu, à des services et à des applications sur de multiples plates-formes, ce qui accroît la versatilité et la sophistication de laccès à linformation et de lutilisation des communications".Pour les articles homonymes, voir, tIC et, iCT.



De l' agriculture de précision et de la gestion de la forêt (traçabilité des bois pour lutter contre le trafic au contrôle global de l'environnement planétaire ou de la biodiversité, à la démocratie participative (TIC au service du développement durable) en passant par le commerce.
À l'heure actuelle, hormis pour des règles techniques, au sein de quelques grands systèmes collaboratifs, il semble qu'aucune « gouvernance mondiale » ne soit vraiment parvenue à une vision à long terme, ni à une surveillance ou à imposer un respect de règles «minimales réputées communes».
Dans les années 2000 le haut-débit reste financièrement inaccessible aux pays en développement.
Dérives et enjeux en matière de consommation d'énergie et de ressources modifier modifier le code Parmi les entreprises qui se sont engagées à acheter plus d'électricité renouvelable, celles du secteur des TICs progressent plus vite (ici de 2010 à 2016 mais toutes n'ont pas tenu.Des problèmes se posent aussi en matière de sécurité et d' éthique aggravés par l' internationalisation des règlementations : «fun» Quoi?, chantage, escroquerie, subversion, etc., face à certains publics vulnérables notamment (enfants, personnes âgées).Les serveurs consomment à eux seuls autant que le parc de tous les ordinateurs, pour le refroidissement notamment.Cet indice prend en considération une centaine de pays (133 en ) et permet d'établir un classement mondial.Puis la diffusion de la téléphonie ayant atteint des niveaux spectaculaires (même dans les pays en développement) le développement des TIC se mesure maintenant au nombre d'accès aux services Internet à haut débit et à leur utilisation effective dans la société de l'information.Cette empreinte augmente aussi à cause d'usages plus consommateurs d'énergie (ex : streaming vidéo 63 du trafic Internet mondial en 2015, idée cadeau espace culturel pour 74 aux USA en 2016, et 78 prévus en 2021 aux Etats-Unis, en Europe et en Amérique latine par cisco 41 ; Netflix consommant.Parfois, il s'agit de distinguer les plateformes du web.0 par opposition aux premières technologies de l'Internet qui ont maintenant trois décennies et sont tout à fait obsolètes.En 2015, la production d'électricité renouvelable dépassait les 3,2 GW aux États-Unis ; aux 2/3 utilisées par de grandes sociétés de l'Internet.Les TIC pourraient théoriquement aider à économiser beaucoup d'énergie (ex : selon France Télécom une utilisation large et judicieuse (via le télétravail par exemple) des ntic aurait pu en France réduire de 7 les émissions de gaz à effet de serre du pays de 2010.